
Porcelaine et faïence
Moustiers, Varages, Sèvres, Limoges et services anciens.
En savoir plus
Porcelaines de Chine, bronzes, cloisonnés, laques et estampes japonaises : une estimation gratuite et prudente, chez vous ou sur photos, dans tout l’Est-Var.
Un vase bleu et blanc rapporté d’un voyage, un bouddha en bronze hérité d’un grand-oncle officier de marine, une boîte en laque noire et or rangée dans une vitrine depuis des décennies : l’art asiatique est très présent dans les familles de Fréjus et de l’Est-Var. Les villas Belle Époque de Saint-Raphaël et de Fréjus-Plage ont accueilli, au début du XXe siècle, des amateurs qui collectionnaient la Chine et le Japon comme on collectionnait alors les faïences de Moustiers. Beaucoup de ces pièces dorment encore dans les maisons, sans que personne sache vraiment ce qu’elles valent.
Antiquaire Fréjus estime et rachète les objets d’art d’Extrême-Orient : porcelaines de Chine, bronzes, émaux cloisonnés, jades et pierres dures, laques du Japon, estampes ukiyo-e, netsuke en bois, peintures sur soie, paravents. Nous venons chez vous sur rendez-vous ou nous donnons un premier avis à partir de vos photos, gratuitement et sans engagement.
Ce domaine demande plus de prudence que tout autre. Les copies et les reproductions anciennes y sont innombrables, et un même décor peut correspondre à une pièce impériale comme à une production d’exportation du XXe siècle. Notre rôle est de vous dire honnêtement ce que nous voyons, d’indiquer ce qui reste incertain et, lorsque la pièce le justifie, de vous orienter vers une expertise spécialisée avant toute décision.

Sous la base de nombreuses porcelaines chinoises figure une marque en six caractères, souvent en bleu de cobalt, qui renvoie au règne d’un empereur : Kangxi, Yongzheng, Qianlong, Guangxu. Il faut savoir que les potiers chinois ont reproduit ces marques par respect des époques antérieures, puis par intérêt commercial, et que des usines en produisent encore aujourd’hui. Une marque Qianlong sous un vase ne signifie donc pas que le vase date du XVIIIe siècle.
Pour situer une pièce, nous regardons l’ensemble : la qualité de la pâte et de la couverte, le pied et son biscuit, la finesse du pinceau, l’usure naturelle, la cohérence entre forme, décor et marque. Les familles rose et verte, le bleu et blanc, les monochromes sang-de-bœuf ou céladon, les porcelaines de Canton ou les Imari japonais ont chacun leurs repères. Quand un doute subsiste, nous le disons clairement plutôt que d’avancer une datation flatteuse.
Les bronzes bouddhiques et les brûle-parfums s’apprécient à la qualité de la fonte, à la ciselure, à la patine et parfois aux traces de dorure au mercure. Un bronze sino-tibétain ancien n’a rien à voir avec une fonte de série vendue aux touristes : le poids, la netteté des détails et la manière dont la base est fermée renseignent beaucoup.
Les émaux cloisonnés demandent d’observer le fil de cuivre, la régularité des alvéoles, l’éclat de l’émail et l’état des surfaces, car les éclats et les manques pèsent sur la valeur. Les jades et pierres dures, néphrite ou jadéite, sont souvent confondus avec la serpentine, le verre teinté ou des résines : nous ne nous prononçons jamais sur une matière sans l’avoir eue en main. Les laques du Japon, en particulier les inro, les boîtes à écrire et les pièces à décor maki-e, se jugent à la profondeur de la laque, à la finesse de l’or et à l’absence de restaurations grossières.
Les estampes japonaises ukiyo-e méritent aussi un œil attentif. Hokusai, Hiroshige, Utamaro ou Kunisada ont été réimprimés de nombreuses fois, et la différence entre un tirage d’époque Edo, une édition Meiji et une réimpression du XXe siècle tient au papier, à la fraîcheur des couleurs, aux cachets d’éditeur et à la netteté du trait. Une estampe insolée, rognée ou contrecollée perd beaucoup, mais elle peut garder un intérêt. Les peintures sur soie et les rouleaux, enfin, sont souvent fragiles : ne les déroulez pas à répétition avant notre visite.
Une démarche simple, pensée pour que vous gardiez la main à chaque étape.
Par téléphone au 06 75 63 12 92 ou par mail à contact@antiquairefrejus.fr. Nous rappelons sous 24 heures, sept jours sur sept.
Une vue d’ensemble, le dessous avec la marque ou le cachet, les détails du décor et les éventuels défauts. Pour une estampe, photographiez aussi le verso et les marges.
Nous vous indiquons si la pièce mérite un examen, ce que nous pouvons en dire dès maintenant et ce qui reste à vérifier en main.
Nous venons chez vous, à Fréjus ou dans l’Est-Var, pour examiner les objets à la lumière, à la loupe, au toucher et au poids.
Si vous acceptez notre offre, le paiement intervient le jour même par virement ou chèque, avec un bordereau d’achat et l’inscription au registre de police.

De nombreuses sculptures asiatiques anciennes sont en ivoire d’éléphant : okimono, netsuke, figurines, plaques. En France, le commerce de l’ivoire d’éléphant est fortement restreint par la réglementation. Sauf exceptions précises et dérogations, la vente est interdite, et certains objets ne peuvent circuler qu’avec des documents, par exemple un certificat CITES ou une déclaration selon leur ancienneté et la part d’ivoire qu’ils contiennent.
Nous ne promettons donc pas de racheter un objet en ivoire. Nous pouvons vous aider à identifier la matière, distinguer l’ivoire de l’os, de la corne ou de résines, et vous indiquer les démarches à envisager auprès des services compétents. Un objet qui ne peut pas être vendu peut toujours être conservé, transmis dans la famille ou faire l’objet d’un inventaire en vue d’une succession.

Il arrive qu’une maison de Saint-Aygulf, de la Tour de Mare ou d’une bastide de l’arrière-pays renferme tout un ensemble rapporté d’Asie : porcelaines, tapis chinois, mobilier en bois laqué, paravents, objets de vitrine. Nous examinons chaque pièce séparément, car la valeur d’un ensemble tient rarement à son volume et souvent à deux ou trois objets bien identifiés.
Dans le cadre d’une succession, nous pouvons établir un inventaire descriptif, vous conseiller sur l’ordre de vente et indiquer les pièces qui méritent une expertise ou un passage en vente spécialisée. Vous restez libre de ne rien vendre, de vendre une partie seulement, ou de comparer avec d’autres professionnels.
Le marché de l’art asiatique peut être très actif pour certaines pièces et beaucoup plus calme pour la production d’exportation courante. Selon l’époque, la qualité et l’état, un objet peut valoir de quelques dizaines à plusieurs milliers d’euros, et seules les pièces exceptionnelles dépassent ce cadre. Nous expliquons toujours sur quoi repose notre proposition : matière, technique, époque probable, état, demande actuelle.
Nous vous conseillons de ne pas nettoyer les bronzes, de ne pas recoller une porcelaine fêlée et de ne pas décoller une estampe de son support avant notre passage. Une intervention maladroite fait souvent perdre plus que le défaut d’origine. Gardez aussi les boîtes en bois, les étiquettes de collection et les factures anciennes : ce contexte de provenance compte beaucoup pour cette catégorie d’objets.
Une marque sous un vase raconte une intention, pas une date. C’est l’objet entier qui dit la vérité.
Antiquaire Fréjus
Pas forcément, et même rarement. Les marques de règne ont été reproduites dès l’époque Qing puis massivement au XXe siècle. Elles se lisent avec la pâte, la couverte, le pied, la qualité du décor et l’usure. Nous examinons tous ces éléments avant de proposer une datation. Si la pièce paraît ancienne et de belle qualité, nous pouvons recommander une expertise spécialisée. Si c’est une copie, nous vous le disons sans détour, en expliquant ce qui nous le fait penser.
Nous ne nous engageons pas à racheter l’ivoire. Le commerce de l’ivoire d’éléphant est très encadré en France et souvent interdit, sauf dérogations et documents spécifiques comme un certificat CITES selon les cas. Nous pouvons en revanche vous aider à identifier la matière, distinguer l’ivoire de l’os ou de la résine, et vous orienter vers les démarches administratives à envisager. Un objet en ivoire peut rester dans la famille ou figurer à l’inventaire d’une succession sans difficulté.
Les estampes ukiyo-e ont été réimprimées très souvent. Le papier, la fraîcheur ou l’oxydation des pigments, les cachets d’éditeur et de censeur, la netteté des contours et l’état des marges permettent de distinguer un tirage d’époque Edo, une édition Meiji ou une réimpression récente. Envoyez-nous une photo du recto, du verso et des marges sans le verre du cadre si possible. Nous vous dirons ce que nous pouvons conclure à distance.
Non, surtout pas. La patine d’un bronze ancien fait partie de sa valeur et un produit ménager peut la détruire en quelques minutes. Pour un cloisonné, un chiffon trop humide ou un produit abrasif risque d’abîmer l’émail et la dorure des fils. Laissez les pièces en l’état, même poussiéreuses. Un simple dépoussiérage au pinceau doux suffit si vous souhaitez les photographier. Nous préférons voir un objet tel qu’il est plutôt qu’après une restauration improvisée.
À l’œil, c’est difficile. La néphrite et la jadéite se confondent facilement avec la serpentine, la stéatite, le verre ou des résines teintées. Le toucher, la fraîcheur de la pierre, le poids, la sonorité et la qualité de la taille donnent des indices, mais certains cas exigent une analyse en laboratoire. Nous ne nous prononçons jamais sur la matière d’un jade d’après une simple photo, et nous vous signalons honnêtement quand un test complémentaire serait utile avant toute vente.
Oui, lorsque les photos montrent un intérêt réel. Un seul vase, un bronze ou un paravent peut justifier un rendez-vous à Fréjus, Saint-Raphaël, Puget-sur-Argens ou dans l’arrière-pays varois. Le déplacement et l’estimation sont gratuits. Pour une pièce plus modeste, nous pouvons souvent vous donner un avis à distance, ce qui vous évite d’attendre un rendez-vous. Dans tous les cas, nous vous rappelons sous 24 heures après votre demande.
Nous nous déplaçons sur rendez-vous à Fréjus, de Port-Fréjus à Saint-Aygulf et Caïs, ainsi que dans les communes voisines, du littoral de l’Estérel jusqu’à Fayence et Draguignan.